Allons

Située dans les Landes du Lot-et-Garonne sur le ruisseau d'Allons affluent du Ciron, la commune est limitrophe des départements de la Gironde et des Landes. De nombreuses manifestations locales sont organisées sur le territoire tout au long de l’année. Brocantes, festivals, concerts, pièces de théâtre, randonnées…Sur la route de la transhumance, elle organise chaque année un rendez-vous festif à l’arrivée du troupeau. La commune tiendrait son nom de sa situation sur l'emplacement d'un ancien village gallo-romain nommé Aluntium.

En gascon, le nom de la commune est logiquement Alon (phonétiquement: Aloun)


♦ Un peu d'histoire : 

 

→ Située sur le passage d’une voie romaine, la commune d’Allons est un rendez-vous de chasse fréquent d’Henry IV.
En 1646, la lutte acharnée de deux familles seigneuriales pour la concession d'un titre de sépulture et de banc (privilège attribuant à perpétuité un banc de l'église à une famille) va jusqu'à la perpétration d'un quadruple assassinat dans l'église et le cimetière à l'encontre du seigneur de Capchicot, son fils et leurs valets.
En 1827, la commune absorbe celle voisine de Luban peuplée de 134 habitants au recensement de 1821; aujourd'hui Luban est situé au nord-ouest du territoire communal en limite du département voisin de la Gironde.


♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Clair de Gouts
→ Source de Gouts 


♦ Producteurs : 

→ La Ferme du Ciron (Pisciculture et vente de produits à base de poissons)
→ La Ferme de l'Argenté (Gibier et volailles) 


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Antagnac

Érigée à 148m d´altitude, cette petite commune domine au sud la grande forêt des Landes et au nord les coteaux vallonnés de la plaine de la Garonne. L´essentiel de l´activité de la commune est basé sur le travail du bois, de la plantation des arbres jusqu´au façonnage des produits finis.



♦ Un peu d'histoire : 


→ L’origine remonterait au XIIème siècle.
Territoire du Sieur d’Albret jusqu’en 1453, le village passe sous domination anglaise en 1454, puis revient dans le Duché d’Albret sous Henri II en 1556. Il passe ainsi sous la domination du Prince de Condé, puis jusqu’à la Révolution restera sous l’apanage des descendants du Duc de Bouillon.
À cette époque, Antagnac dépendait du Gouvernement de Guyenne, de la Généralité de Bordeaux, de la Sénéchaussée de Casteljaloux, du Diocèse de Bazas et était traversé par le chemin royal de Casteljaloux à Bazas (la départementale D655 actuelle). À partir de 1791, le village fait partie du département du Lot-et-Garonne, district et canton de Casteljaloux, puis attribué au canton de Bouglon et à l’arrondissement de Marmande par la Constitution de l’an VIII.
En 1939, la population de Volgelsheim (Haut-Rhin) fut déplacée dans la commune et dans celle voisine de Ruffiac de septembre 1939 à juin 1940, une largeur de 10 km de la zone rhénane ayant été évacuée pour laisser place aux armées françaises. Les communes de Volgelsheim et d’Antagnac porte respectivement une rue à leur nom en souvenir de cette période.
En 1972, la commune absorbe celle voisine de Ruffiac et en 2001, les deux communes sont à nouveau séparées.

Site internet : https://www.antagnac.fr/


♦ Patrimoine :

→ Église Saint Jean-Baptiste  


♦ Producteurs : 

→ Bernadette Lacroix (légumes variés) 
→ Claire Saint-Marc (élevage de porcs gascons)  


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Anzex

Composée de plusieurs hameaux à la lisière de la forêt landaise, la commune d'Anzex offre de jolis lieux de nature proches de l'Ourbise où d'anciens moulins existent encore. Au coeur du village, on trouve l'église Sainte-Christine, en partie romane. De beaux chemins de randonnées s'offrent à vous pour découvrir la faune et la flore au rythme des saisons.



♦ Un peu d'histoire : 


→ La Cabine téléphonique anglaise : Cette cabine a été offerte le 17 octobre 2009 à la commune d'Anzex par les familles Griffin du Pays de Galle et Brown de Nouvelle-Zélande. Elle provient d'un village du Pays de Galle. 
Anzex a reçu ce présent en mémoire de Charles Griffin et de Leslie Brown - membre d'équipage et pilote du Sterling U de la Royal Air Force qui s'écrasa au lieu-dit La Brane sur notre sol le 11 Avril 1944 après avoir été touché par la DCA allemande aux abords de Langon (33). Cet avion devait larguer des containers sur la commune de Lagrange dans les Landes. 



♦ Patrimoine :

→ Église Sainte-Christine 
→ Trois lavoirs


♦ Producteurs : 

→ Les jardins de Célestine (ferme pédagogique) 
→ Les ruchers de l'Ourbise (miel)
→ Myriam Barat (asperges)
→ Thomas Bernet (asperges)
→ EARL de Milloc (asperges)

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Argenton

Village étendu sur plus de 1200 hectares, Argenton est traversé par la rivière l'Avance et les ruisseaux d'Argenton et du Trône. On y trouve le lac de Guitard, cadre de pêche et de restauration, ainsi que la Guinguette Figuès, restaurant au point de vue imprenable. 


♦ Découvez le site internet de la ville : https://www.commune-mairie.fr/argenton-47250/


♦ Patrimoine : 

→ Église Saint-Etienne d'Argenton
→ Église Notre-Dame de Figuès


♦ Producteurs :

→ Lionel Girardi (Noisettes)

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Beauziac

Le territoire de la commune de Beauziac est un passage entre l’agriculture du Lot et Garonne et la sylviculture des Landes. Au nord, les coteaux couverts de maïs et au sud, les pins. Tout en étant très proche de Casteljaloux, on est déjà au calme, dans la nature.




♦ Un peu d'histoire : 

La commune est le résultat de l’union de deux anciennes communes : celle du Tren au sud, sans véritable agglomération, avec le château de Carnine et une chapelle, et celle de Bouchet, au centre-est, où se trouvent actuellement la mairie, l’église paroissiale, l’école.

Le 2 mai 1837, une ordonnance royale réunit les communes de Bouchet et de Le Tren sous le nom de Beauziac.

L'histoire de la commune est liée, en bonne partie, à deux familles nobles habitant les châteaux de Beauziac au nord et de Carnine au sud.

Découvrez le site du village : L'échappée verte

♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Ferréol au Bouchet  
→ Église Sainte-Radegonde 
→ Sarcophages mérovingiens dans le cimetière du Tren


♦ Producteurs : 

→ Les asperges de Beauziac


♦ Commerce : 

→ Pasta di Coco, produits alimentaires italiens (food truck présent le lundi de 17h à 19h)

Depuis mai 2022, la commune héberge le Center Parcs des Landes de Gascogne.


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Bouglon

Joli village niché sur les hauteurs des coteaux, Bouglon offre une vue imprenable. Deux églises sont à découvrir : la paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption et Saint-Pierre. Un magnifique four à pain rénové se trouve également dans le bourg. En bas, on trouve le hameau du Clavier regroupant de nombreux commerces et services. 



♦ Un peu d'histoire :

Les spécialistes de cet aspect de la linguistique disent que le nom porté aujourd’hui par cette commune viendrait de « Bucculus » (celui qui a des boucs).

Bouglon viendrait donc du nom de son premier propriétaire romain, « Bucculus ». Ce qui expliquerait la présence du bouc sur le blason du village.




♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Etienne
→ Vieux Quartier du début du XIIe siècle

♦ Producteurs :  Les abeilles de Malescot (Miels et produits dérivés)

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Boussès

"Infiniment petit et vastement grand"


La commune de Boussès formait avec les paroisses de Durance et de Pompiey, la Baronie de Durance. Elle appartient aujourd'hui au canton de Forêts de Gascogne. Sa superficie en fait l'une des communes les plus étendues du Lot-et-Garonne mais aussi l'une des moins peuplées.


♦ Patrimoine :

→ Église du XVème siècle avec son cimetière fortifié.
→ Les sources de l'Avance au lieu dit "Le Metge".


♦ Producteurs :

→ GAEC de Cantelause (Foie gras, pâtés et plats cuisinés)

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Casteljaloux

Située entre coteaux cultivés et forêt landaise, Casteljaloux saura vous séduire par son patrimoine historique et ses vieilles rues. Casteljaloux est plus connue pour le thermalisme et la remise en forme. Depuis 2002, la ville dispose d'un complexe thermal moderne : "les Bains de Casteljaloux" dans lequel les visiteurs peuvent profiter de l'espace thermoludique et de soins pour se ressourcer. Le sport et les loisirs y sont omniprésents. 
La ville propose également de nombreux événements où s'exprime son identité gasconne : courses landaises, fête des boeufs gras, carnaval, bandas. En résumé, que l'on recherche une douceur de vivre ou de l'adrénaline, tout le monde y trouvera son compte. 

Découvrez le site de la ville :

https://www.mairie-casteljaloux.fr/



♦ Un peu d'histoire :

 

→ Cliquez Ici


♦ Patrimoine :

→ La Maison du Roy (l'Office de Tourisme)
→ Église Notre-Dame de l'Assomption
→ Le Couvent des Cordeliers
→ Maisons à pans de bois (éparpillées dans la ville) 
→ Monument aux morts 

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Caubeyres

"La quiétude des bois aux pieds de la Civilisation"


Le village de Caubeyres se fond dans la forêt landaise et possède une fontaine bouillante au milieu des pins. On y trouvera aussi un café associatif, des casiers de distribution de produits, un distributeur de baguette, une école Montessori, une Maison d'Assistante Maternelle et un magnifique chemin de randonnée parmi les plus beaux du département. 

♦ Un peu d'histoire :

Caubeyres a su très tôt tirer profit de sa forêt qui couvre les 4/5 de son sol. Ainsi l'écorce de robinier est utilisée pour le tannage des cuirs et celle du chêne-liège dans la fabrication des bouchons. Par ailleurs, Caubeyres est l'une des premières communes de France où fût testée la culture du tabac en 1863.

♦ Patrimoine :

→ Église de la Magdeleine
→ Église de Caubeyres
→ La fontaine bouillonante et son lavoir

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Durance

En pleine forêt landaise, cette bastide fondée tardivement par Edouard II d'Angleterre apparaît inachevée. Elle fut pourtant un rendez-vous de chasse des rois de Navarre. Elle présente un interêt architectural pour ses maisons non restaurées, une maison à pans de bois et encorbellement construite, dit-on, pour Sully.

♦ Un peu d'histoire :

La baronnie de Durance, composée des paroisses de Bousses, Durance, Tillet et Pompiey, était partie intégrante du duché d'Albret et lieu de prédilection pour les chasses de la cour de Navarre pendant de longues années.



♦ Patrimoine :

→ Prieuré Lagrange
→ Eglise paroissiale Saint-Etienne
→ Ancienne porte du XIIIème siècle au sud de la bastide
→ Maison à Colombages dite "de Scully"


♦ Producteurs :

Gaec Aubefeuille Mr Da-Dalt Sylvain ( Asperges)

Pascal Tarrise ( Gibier)

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Fargues-sur-Ourbise

À la porte des Landes, le village propose de nombreuses promenades notamment dans la Forêt de Campet. Village rural, en pleine expansion, qui puise son dynamisme dans sa population rajeunissante et ses nombreuses associations très actives. On y trouve également la Féderation Départementale de la chasse qui propose une exposition très riche sur la faune locale.


♦ Un peu d'histoire :

→ Le nom de “Fargues” vient du latin “fabrica” et du gascon “hargua” qui indiquent la présence de forges, forges en fer en particulier, telles que celles de Saint Julien très prospères au XIIème siècle. Elles utilisaient les gisements ferrugineux et le bois abondant dans le pays.
En 1326, les consuls de Saint Julien reçurent du Roi d’Angleterre des lettres de créances pour la création d’une bastide qui fut annexée, en 1317, à la couronne d’Angleterre.
En 1556, lors de l’érection de l’Albret en duché, la paroisse fut placée comme dépendance de cette seigneurie dans la sénéchaussée de Nérac.


♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Cyr
→ Église de Saint-Julien
→ Ruines de l'ancien château de Saint-Julien
→ Lavoir et source de l'Ourbise
→ Lavoir de Fargues
→ Ménhir de Roudès
→ La Tour de l'Avance
→ L'allée funéraire de Lumé ou Lit de Gargantua


♦ Producteurs :

→ SCEA du Jyss (asperges)

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Grézet-Cavagnan

Fruit de la fusion, en 1840, des communes de Grézet et de Cavagnan, le village héberge deux églises. Le superbe château de Malvirade est le fruit de l'agrandissement autour d'une tour édifiée au XIIème siècle sur commande d'Aliénor d'Aquitaine en limite de ses territoires guyennais. 



♦ Un peu d'histoire :

La commune actuelle est le fruit de la fusion en 1840 des communes de Grézet et de Cavagnan.

 

♦ Patrimoine :

→ Église paroissiale du XVème siècle 
→ Église paroissiale du XIIème siècle
→ Château de Malvirade


♦ Producteurs :

→ La ferme du Crabet (volailles, porcs, agneaux et pintades)

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Guérin

"Trois clochers haut perchés"

Village dynamique grâce à son épicerie-bar, son école et sa vie associative, Guérin dispose aussi d'un riche patrimoine naturel et culturel : grâce aux circuits de randonnées pédestres, venez découvrir de superbes paysage et le patrimoine bâti local !



♦ Un peu d'histoire : 

La commune de Guérin a été constituée, à l'époque de la Révolution française, par la réunion des paroisses de Saint Pierre de Guérin, Saint Christophe d'Esquerdes et Notre Dame de Fontet, lesquelles faisaient partie, sous l'Ancien Régime, de la juridiction de Bouglon, elle-même située dans le duché d'Albret et le diocèse de Bazas. Créées au Moyen-Age comme la plupart des paroisses de la région leur nom apparaît pour la première fois dans un document au XIIIème siècle. Actuellement peuplée de 261 habitants la commune de Guérin en comptait le double au milieu du XIXème siècle. 

 


♦ Patrimoine :

→ Chappelle d'Esquerdes
→ Chappelle de Notre-Dame de Fontet
→ Église Saint Côme Saint Damien


♦ Producteurs :

→ Les vergers d'Esquerdes (pommes, poires, kiwis et jus de pomme)
→ Les vergers de Méquin (pommes, poires et jus de pomme)
→ EARL Du Grand Donald (volailles) 


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Houeillès

Situé dans le canton des forêts de Gascogne, le village bénéficie d'équipements et loisirs variés : promenades pédestres et équestres, piscine (ouverte l'été), tennis, stade, bibliothèque, basket, football et diverses associations. On y trouve également une église du XIIIème siècle et des expositions à la mairie.  


♦ Un peu d'histoire :

→ Houeillès est dans une région boisée dont le territoire correspond à peu de chose près à celui formé à l’époque médiévale. Deux unités rattachées au Duchet d’Albret : le pays des Lugues et le Duché d’Albret, dont Henri IV avait hérité de sa mère Jeanne d’Albret, reine de Navarre, fut réuni au domaine de l’Etat lors de l’avènement d’Henri IV sur le trône de France (1589-1610).

Des traces de sépultures de l’Âge de fer (Pompogne, Houeillès), des vestiges gallo-romains (villa de Pompogne), une nécropole mérovingienne (Pompogne), des mottes féodales – fortifications en terre et bois – (Houeillès, Jautan, Pompogne, Durance), attestent de l’ancienneté de la présence de l’homme sur ce territoire.

La date de construction des églises et chapelles – souvent fortifiées – s’échelonne du début du XII° siècle au XVI° siècle. La région a connu à compter de cette époque un peuplement relativement dense.

Les habitants menaient une vie agropastorale et trouvaient également des moyens d’existence dans les produits de la forêt.

À partir de la deuxième moitié du XIX° siècle, avec la plantation systématique du pin maritime, la région a tiré une certaine prospérité de l’exploitation du bois, de la récolte de la résine de pin et de ses industries de transformation. Malheureusement, à la fin de la deuxième guerre mondiale, de dramatiques incendies ont ruiné l’économie traditionnelle et contribué à l’exode d’une partie importante de la population.

 


♦ Patrimoine :

→ Église Notre Dame d'Houeillès
→ Église de Jautan


♦ Découvrez le site du village :

https://www.houeilles.fr/

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La Réunion

Petit village de 500 habitants, La Réunion offre, en plus d'une nature dense, un patrimoine exceptionnel : l'église Sainte-Quitterie, l'église Notre-Dame de Beyrac, l'église Sainte-Eutrope de Couthures, le château du Sendat (privé), un four restauré et un lavoir entouré d'arbres centenaires. 

 C'est aussi à La Réunion que la galerie d'art Egrégore invite à découvrir de nombreuses expositions.

♦ Un peu d'histoire :

 

La Réunion est la seule commune du département du Lot-et-Garonne à porter un nom en français. Celui-ci fut choisi à la Révolution pour symboliser le regroupement de plusieurs paroisses (Le Sendat, Mirande, Anzex).



♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Eutrope de Couthures 
→ Fontaine "miraculeuse" à côté de l'église Saint-Eutrope
→ Église Notre-Dame de Beyrac
→ Église Sainte-Quitterie
→ Château du Sendat 



♦ Producteurs :

→ M. Fort (ferme pédagogique)

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Labastide-Castel-Amouroux

Ancienne bastide désignée sous le nom de Castelamoros en 1287, le village offre un superbe point de vue sur la vallée de l'Avance et la forêt landaise. On y trouve de beaux chemins et un patrimoine exceptionnel à visiter : églises de Veyries et St Gény, Château du Plantey et Château de Lacaze. 

 

♦ Un peu d'histoire :

→ 1269 : Ce lieu en hauteur situé entre Casteljaloux et Marmande retient l’attention d'Alphonse de Poitiers qui décide d’y faire bâtir une bastide dénommée Castel Amoros.
L'historien local Jean Lepargneur, raconte, en 1948, le choix du parti anglais par la cité de Castelamouroux :
« En 1286, au nom de leur cité, les six consuls de Castelamouroux rendirent hommage au roi Édouard Ier d'Angleterre, lui prêtant serment de fidélité et d'obéissance. La bastide adopta la charte des coutumes et privilèges accordée le 22 décembre 1287 par l'Angleterre. La « ville » fut officiellement unie à la couronne anglaise en 1317 par Édouard II et traversa ensuite non sans mal les conflits qui se succédèrent. »
Avec les siècles, il ne reste rien de ladite bastide et le village, composé de plusieurs lieux-dits et écarts, a vu son habitat majoritairement concentré dans le bourg de Veyries où se trouvent la mairie et l'église paroissiale.



♦ Patrimoine :

→ Église de Labastide
→ Église Saint Gény
→ Église de Veyries
→ Lavoir
→ Le château Lacaze


♦ Producteurs :

→ Jean-Pierre Manante (fruits et légumes)

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Leyritz-Moncassin

Situé sur un mont, le village est connu pour son château vignoble en AOC Buzet : le Château de Moncassin. Avec un charmant bourg et une vue imprenable à 360°, on y trouve 4 églises : Moncassin, Leyritz, Lussac et Notre Dame des Près. Le château Péré, un lieu à découvrir sans modération.  

 

♦ Un peu d'histoire :

 

→ En 1839, la commune de Leyritz, alors peuplée de 475 habitants absorbe celle voisine de Moncassin peuplée de 251 habitants.
Bien que moins peuplé au XVIIIe siècle, le lieu-dit de Moncassin est devenu le chef-lieu de la commune, accueillant la mairie, le lieu-dit de Leyritz se dépeuplant plus vite.

Histoire du château :

En 1259, le Château Moncassin était une demeure féodale fortifiée comprenant une ferme vivrière et un chai. Il assurait, en ses murs, un refuge aux paysans voisins, au moment des conflits, leur permettant de vivre en autarcie. Dès le XIIe siècle il fut le siège d'une coseigneurie très puissante. La forteresse appartient successivement à de grandes familles : Les Comtes de Foix, de Pins, de Lupiac, de Montlezun et les familles Albret entre autres. Les Seigneurs de Moncassin se distinguèrent surtout pour leurs faits d'armes.

Ce château fort fût remanié en 1554, puis reconstruit en 1865 par les familles de Sigalas Lur-Saluces, à la suite d’un incendie. Il arbore depuis le style de la Renaissance. En 1965, la famille Delmotte a pris en main la destinée du château et du chai avec la volonté de se consacrer à valoriser les terres et la vigne, d'en conserver toute sa noblesse et de transmettre son histoire et le goût de la tradition.



♦ Patrimoine :

→ Église de Leyritz 
→ Église de Moncassin
→ Église de Lussac
→ Château de Moncassin 



♦ Producteurs :

→ Château de Moncassin (vin)
→ Claude Bouges (fleurs coupées)

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Pindères

Charmant village de nature, on trouve de nombreux petits étangs et ruisseaux. C'est aussi une richesse de patrimoine avec l'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, la place du village très fleurie, la mairie à la façade en pans de bois, la maison communale anciennement "oustaù" et de jolis chemins de randonnées. 

Découvrez le site internet de Pindères : https://www.pinderes.fr/


♦ Un peu d'histoire :

Sous l’ancien régime, cette paroisse était une cure du diocèse de Condom, archiprêtré de Cayran, à la nomination de l’Evêque. 


♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul


♦ Découvrez le site du village :

https://www.pinderes.fr/

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Pompogne

Entouré d'ensembles très boisés, le village offre une aire de pique-nique, des gîtes, le village vacances La Taillade, un chemin d'interprétation et un city stade. Côté patrimoine, on y trouve un reste de mosaïque gallo-romaine, la croix du village haut perchée, un monument aux morts exceptionnel, l'église et son pin aggripé, ainsi qu'un cimetière fortifié.  

 

♦ Un peu d'histoire :

→ L'origine du nom du village vient du prénom Romain Pompinius.
Au XIIIème siècle, la paroisse s’est également appelée Sainte Pompogne. Elle fut l'une des communes qui composait jusqu'à l'ancien régime un pays connu sous le nom de Lugues et qui correspond à peu de choses près au canton de Houeillès.
Son passé médiéval est troublé : la ville est occupée dès l’époque gallo-romaine. Sous la dynastie mérovingienne, dès le Vème siècle, la ville est fortifiée pour se protéger des assauts et invasions. Mais contrairement aux nombreuses bastides de la région, Pompogne n’a pas la protection d’un château-fort. C’est l’église qui devient alors l’endroit le plus sûr pour les villageois. Construite au coeur du bourg, aux IXème et XVIème siècles, l’église Saint-Jean-Baptiste est une bâtisse de style gothique, et possède un coeur très raffiné.
Jusqu’au XVIème siècle, la paroisse a la particularité d’être une cure indépendante, sans lien avec d’autres paroisses. Au début du XVIème siècle, elle devient annexe de Fargues.
A la Révolution française, afin de respecter les nouvelles lois révolutionnaires, le « Sainte » fu retiré du nom. A la fin de la terreur et du premier empire, l’occasion de changer de nom se présenta à la commune qui décida de ne pas en changer de de garder son nom actuel
En 1792, elle devient annexe de Pindères. En 1803, elle est rattachée au canton de Houeillès.



♦ Patrimoine :

→ Église Saint Jean-Baptiste


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Poussignac

Traversé par la Cougouze et l'Avance, Poussignac offre deux types de paysages : coteaux au nord et forêt landaise au sud. On y trouve une église dédiée à Saint-Martin, remarquable par son architecture et sa vie culturelle (expositions, conférences...)


♦ Découvrez le site de l'association culturelle : https://culturepoussignac.blogspot.com/

 


♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Martin


♦ Producteurs :

→ La ferme de Marauli (volailles diverses)
→ Rucher de la porte des Landes (miel)

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Romestaing

Au croisement des voies romaines, Romestaing a hébergé la commanderie des Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem sous le règne d'Henri d'Angleterre. On y trouve l'église fortifiée des Templiers et son clocher, des chemins de randonnée balisés, une ferme de production fromagère, un atelier-boutique de plumasserie et une ferme pédagogique. 

 

♦ Un peu d'histoire :

→ Romestaing provient du nom latin de "ROMANA-STATIO", ce nom servi de désignation à la commune.

Au cours de la seconde moitié du XIIe siècle sous le règne d’Henri d’Angleterre, les chevaliers de Saint Jean de Jérusalem créèrent une commanderie à Romestaing.

En septembre 1939, au début de la guerre, les habitants d'Obersaasheim (Haut Rhin), furent évacués vers le Lot-et-Garonne et répartis entre les communes de Guérin et de Romestaing. Ils y restèrent jusqu'en 1940.


♦ Patrimoine :

→ Église Saint Christophe 
→ Les diverses maisons autour de l'église datent du XVIIIème siècle.
→ Château de Bonneau

♦ Producteurs :

→ Cruselect SCEA (vin)
→ La Ferme d'Ezra (ferme pédagogique)
→ Lous Tirons (fromage)

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Ruffiac

On découvre un charmant bourg avec vue sur les coteaux et son église Saint-Pierre-ès-Liens, adossée au Château de Ruffiac (ancien prieuré du XVe siècle transformé en gîte) ainsi que le Château de Bachac et son église. Le Cercle du Coin, café associatif  tout juste ouvert, vous accueille le troisième vendredi du mois ! 

 

♦ Un peu d'histoire :

→ La population de Volgelsheim (Haut-Rhin) fut déplacée dans la commune et dans celle voisine d'Antagnac de septembre 1939 à juin 1940, une largeur de 10 km de la zone rhénane ayant été évacuée pour laisser place aux armées françaises. Une rue de Volgelsheim porte le nom de rue de Ruffiac.
En 1972, la commune est réunie à celle voisine d'Antagnac et en 2001, les deux communes sont à nouveau séparées.


♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Pierre Es Liens
→ Chapelle Saint-Martin de Bachac
→ Calvère de Bachac
→ Calvère de Ruffiac
→ Croix de la passion dans le cimetière de Ruffiac
→ Sainte des moissons


♦ Producteurs :

→ La ferme de Marian (agneaux)
→ M. Bordes (volailles)

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Saint-Martin-de-Curton

Au hasard des promenades à travers les nombreux lieux-dits, on trouve de belles métairies et fermes représentatives du bâti de caractère du patrimoine local. Une nature dominée par les pinèdes, mais offrant une variété végétale plus vaste et quelques ruisseaux traversants. 

 

♦ Un peu d'histoire :

→ Le 20 janvier 1724, dame Marie de Fourcade fit son testament devant Beauroche, notaire à Casteljaloux. Par cet acte, elle institua pour son héritier général et universel le chevalier de Tamaignan et laissa à son époux la jouissance de tous ses biens, puis demanda à être inhumée et ensevelie dans l’église de Saint-Martin de Curton.
Daniel de Brocas s’est marié, une première fois, à Isabeau de Coursan, fille de feu Louis de Coursan et de damoiselle Marie Latané. Le contrat a été signé à Saint-Martin de Curton, juridiction de Casteljaloux.
Le lieu-dit de Heuliès, peuplée de 240 habitants au recensement de 1836, a été rattachée en 1841.


♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Martin
→ Église Heulies
→ Église la Croix de mission


♦ Producteurs :

→ La Ferme d'Iska et Marina (viande ovine et bovine)

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Sainte-Gemme-Martaillac

Au milieu des paysages de coteaux, le village de Saint-Gemme-Martaillac est un lieu de passage et de départ de plusieurs jolis chemins de randonnée. Lieu vivant par sa dynamique associative et festive en saison, vous y découvrirez également deux églises : Saint-Gemme au style néo-gothique et Martaillac dont il reste aujourd'hui les vestiges. 

 

♦ Un peu d'histoire :

La commune est née en 1879 à partir de la partie Nord Ouest du territoire communal de Labastide-Castel-Amouroux, ce qui a représenté la scission d'environ la moitié de la population.


♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Gemme
→ Église Martaillac (vestiges)


♦ Producteurs :

→ La ferme Lalibert (foie gras)

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Sainte-Marthe

Sur une superficie de 965 hectares, Sainte-Marthe est traversée par l'Avance où se trouvent 7 moulins privés. On découvre deux églises : Sainte-Marthe et Saint-Sauveur, ainsi qu'une statue de la Vierge à l'enfant et un château du XVIIIe siècle privé, inscrit aux Monuments Historiques. La mairie est installée dans un ancien presbytère rénové. 

 

♦ Un peu d'histoire :

La commune de Sainte-Marthe est détachée de celle de Fourques-sur-Garonne le 20 juin 1857.

 

♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Sauveur
→ Église Sainte-Marthe
→ Château Lanauze


♦ Producteurs :

→ Jean Nicot (céréales)
→ EARL de Daguerre (volailles, fruits et légumes de saison)

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Sauméjan

"Le charme des bois et la force des templiers"

Aux portes des Landes, le village possède un village-vacances, une piscine et des chemins de randonnée. Côté patrimoine, on découvre l'église Saint-Laurent et son clocher, dont une cloche en bronze de 1618, la ferme de Bernine (monument historique privé), la bergerie en bois du XIXe siècle, le puits à balancier et bien d'autres pépites d'histoire. 

 

♦ Un peu d'histoire :

Le nom de Sauméjan vient de la combinaison des mots latins Saltus (qui désigne un défilé forestier) et medianus (au milieu) ; il s'agit donc d'un lieu de passage au coeur d'une région boisée. Au XIVe sciècle, le nom de la commune s'écrit Sauméians. En gascon, le nom en est Saut Mejan.



♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Laurent


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Villefranche-du-Queyran

Ancienne bastide construite par les anglais au XIIIe siècle, le charmant village propose divers sites remarquables : l'église Saint-Savin (MH), un lavoir, une halle restaurée en 2012 et plusieurs maisons à colombages. On y découvre le charme de la rivière Ourbise et ses moulins, un lac pour la pêche et un camping, tous deux privés. 

 

♦ Un peu d'histoire :

→ Bastide du XIIIe siècle fondée en 1271 par le roi Édouard Ier d’Angleterre.

Elle est l´une des 18 Villefranche de France, mais pas la plus petite.
Durant les années qui suivirent, la bastide dépend alternativement des Anglais et des Français.
En 1346, le village est entièrement détruit par les Français qui reprennent la ville aux Anglais. Tout brûle à l’exception de son château. Cependant, laissé sans surveillance, celui-ci finit par être de nouveau occupé par les Anglais. En 1456 il rejoint le domaine des Albret.
1569 : la ville est occupée par les protestants sous les ordres de Montgomery. La ville est reprise par les catholiques du capitaine Dupleix.


♦ Patrimoine :

→ Église Saint-Savin
→ Halle Marchande


♦ Producteurs :

→ EARL Bois de Baqué (légumes variés)
→ Béa et Alain (Viande bovine)

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